~ poesies ~

君しか いらない
"kimishika iranai"
(17/07/2005)

Un pétale rose dans la course du vent,
Larme de fleur éclose emportée au couchant,
Si le cadre est joli, l'apparence irréelle,
L'illusion est folie, le regard vers le ciel.

IL n'y a de bonheur qu'on ne sait conserver
Loin qu'il soit de son coeur, et baigné de pensées
Unique vérité pour le fou qui se meurt
Voile sur une vie bien avant qu'il soit l'heure.

Juste ce court instant quand la flamme vacille
Image du présent égarant ce qui brille
Sentiment épanoui aussitôt supplicié
Cri perçant dans la nuit à la voute étoilée.

A la révolution, le spectre prend sa place
Et avec émotion, de ses bras il enlace
Le temps figé depuis que le glas a sonné
Car l'honneur du répit nie la sincérité.

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あなたのための - Sonnet

(30/04/2006)

Retenir une larme
De la plaie éternelle
Quand le regard désarme
C'est au sang qu'il appelle

Il suffit de deux mots
Pour nous changer le monde
Du plus triste au plus beau
Est l'affaire de secondes

Si chérir un instant
Que nous offre la Vie
Est futile intention

Qui traduit le dépit
A quoi bon l'émotion
Que je vis au présent.

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帰り
(01/05/2006)

Au retour du Printemps

Vois la Nature fleurir
Et l'Hiver de s'enfuir
Au Soleil éclatant

Au retour du Printemps
C'est un Chant qui s'éveille
Et qui porte en Merveilles
La mélodie du Vent

Au retour du Printemps
Un Coeur nouveau qui s'ouvre
A Celui qui découvre
Le plus pur Sentiment

Au retour du Printemps
Face à l'Instant qui passe
Nous rappelle à la Place
Que détient le Présent

Au retour du Printemps
Il suffit de Savoir
Que Vouloir et Pouvoir
Ont un sens Différent

Du Regard on apprend
Et bien plus qu'on ne Lit
Les Mots volent eux aussi
Au retour du Printemps.

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(05/05/2006)

Ou se donne le seuil du Royaume des Songes
Tantôt drame tantôt heur de son monde s'explore
Sans une once de fard dont la Vie se déplore
La Vérité en ordre peint le tort qui nous ronge

D'aucun être se dresse sans la force d'un voeu
Comme autant de caresses qu'on obtient doucement
Le foyer se réveille pour celui qui se veut
Un trésor sans pareil mais l'ardeur pour autant

Que dans l'ombre ne guette une brume audacieuse
Que sur soi ne projette l'apparence heureuse
D'une joie du passé d'une illusion perdue
Et la cage fermée quand on perd la vue

Affirmez que la Vie a ses mauvais côtés
Car qui peut sans mentir oublier ses angoisses
Si le propre est de rire et que l'Homme a sa place
L'important aujourd'hui est d'apprendre à rêver.


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